"Le Sénégal pourrait entrer dans le top 10 africain des producteurs de gaz"

  • Source: : Le Monde | Le 05 septembre, 2018 à 21:09:37 | Lu 6945 fois | 36 Commentaires
content_image

"Le Sénégal pourrait entrer dans le top 10 africain des producteurs de gaz"

Pour le géologue Fary Ndao, les réserves d'hydrocarbures offshore sont une immense opportunité pour le pays mais ne vont pas révolutionner la structure de son économie.

Le Sénégal s'apprête à entrer dans le cercle des pays producteurs d'hydrocarbures. Depuis la première découverte de pétrole offshore, en octobre 2014, jusqu'aux gisements de gaz révélés en mai 2017, le Sénégal attire les grandes compagnies pétrolières. L'exploitation de ces ressources débutera en 2021. Que pourrait apporter cette manne inespérée au pays, classé 162e selon l'indice de développement humain ?

Pour répondre à cette question, l'ingénieur sénégalais Fary Ndao publie L'Or noir du Sénégal, comprendre l'industrie pétrolière et ses enjeux au Sénégal. Géologue de 31 ans, diplômé de l'université Claude-Bernard, à Lyon, et de l'Institut des sciences de la terre de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, il a travaillé pour Petrosen, la compagnie pétrolière nationale. Militant engagé, il est aussi coauteur de l'ouvrage Politisez-vous !.

Le Sénégal peut-il devenir une puissance pétrolière ?
Fary Ndao Le Sénégal deviendra un pays producteur de pétrole, mais pas une puissance pétrolière en l'état actuel des découvertes. Il est probable que ces gisements sont les plus importants qu'on découvrira jamais au Sénégal. Celui de SNE est évalué à 563 millions de barils. Le champ de Ghawar, en Arabie saoudite, le plus grand du monde, atteint plusieurs dizaines de milliards de barils. C'est incomparable.

Concernant le gaz, si on n'en a pas autant que la Russie ou le Qatar, les réserves découvertes pourraient faire entrer le Sénégal dans le top 10 africain des producteurs. On ne deviendra pas un émirat, mais, dans un pays de 16 millions d'habitants, très jeune, avec des défis d'éducation et de santé, ces découvertes sont une immense opportunité.

De nombreuses critiques s'élèvent contre la mainmise d'entreprises étrangères sur l'exploration et l'exploitation…
L'Etat a besoin des compagnies étrangères pour assumer le risque d'exploration. Huit forages sur dix sont un échec. Or un forage peut coûter plusieurs dizaines de milliards de francs CFA [soit plusieurs dizaines de millions d'euros]. Un pays pauvre comme le Sénégal ne peut pas s'aventurer dans l'exploration pétrolière. On a d'autres secteurs à financer en priorité.

On peut imaginer qu'avec le temps, le Sénégal, à travers sa compagnie pétrolière nationale, va gagner en capacité financière et investir dans l'exploration. Mais ce n'est pas pour demain. En Arabie saoudite, pendant près de quarante ans, l'exploitation pétrolière était déléguée à des compagnies étrangères. Désormais, Saudi Aramco, la société nationale saoudienne, explore elle-même son sous-sol, tout comme PDVSA au Venezuela.

Comment se répartissent les différentes concessions ?
Il y a eu des découvertes dans trois blocs depuis 2014. D'abord dans le bloc Sangomar, avec le gisement FAN, puis, un mois après, SNE, qui est la plus grosse découverte à ce jour. Ensuite dans le bloc Saint-Louis offshore profond, avec le gisement Tortue, en avril 2015, partagé avec la Mauritanie. Enfin dans le bloc Cayar offshore profond, avec les gisements de Teranga et Yakaar. Les principaux opérateurs sont BP, Kosmos, Cairn, Oranto, African Petroleum et Petrosen. Total est arrivé il y a un an et a pris possession du bloc Rufisque offshore profond, mais aucune découverte n'y a été faite à ce jour.

Ces découvertes sont-elles comparables aux gisements trouvés dans des pays comme le Nigeria ou le Ghana ?
Le Sénégal produira à peu près les mêmes volumes que le Ghana, soit environ 100 000 barils par jour.

Il existe un défi environnemental. Vous dites que ces découvertes peuvent mener à une transition écologique. Comment ?
Nous ne devons pas seulement remplacer le fioul et le charbon par le gaz et les énergies renouvelables, mais aussi changer la manière dont se font les transports. Dakar est congestionnée de voitures. Il faudrait commencer à développer des lignes de tramway, avoir des bus semi-électriques… On arrivera ainsi à un environnement plus sain. L'argent du pétrole peut servir à financer la transition énergétique.

On estime les gains financiers de l'Etat jusqu'à 30 milliards d'euros [environ 26 milliards d'euros] sur trente ans pour SNE et Tortue. Les hydrocarbures deviendront-ils les premiers leviers de l'émergence sénégalaise ?
Le budget du Sénégal, c'est environ 6 milliards de dollars par an. Cet apport d'un milliard de dollars par an correspondrait à un peu moins de 20 % du budget. Rien que la douane ou la direction des impôts apportent plus. Donc ça ne va pas révolutionner la structure de l'économie sénégalaise. Sauf que le pétrole et le gaz sont les ressources qui font le socle de toute économie moderne. Le gaz permet de produire environ 25 % de l'électricité dans le monde. Il rejette moins de CO2 et de particules fines que le charbon et le fioul que nous importons. Cela pourra réduire le prix de l'électricité, ce qui aura un effet positif sur la productivité de l'économie sénégalaise.

Vous parlez d'un risque économique en évoquant la "maladie hollandaise". De quoi s'agit-il ?
C'est l'installation d'un pays dans une économie de rente, notamment quand il s'adosse à une ressource naturelle en délaissant d'autres secteurs. L'industrie au Sénégal est faible, le risque que l'on court est une déstructuration du secteur primaire, en particulier de l'agriculture. Des pays comme l'Angola ou le Gabon sont dans une situation où presque tout est importé, jusqu'à la nourriture. Il faut donc investir dans d'autres secteurs que le pétrole afin que le pays soit résilient. La durée de vie de nos gisements est estimée à trente ans. Il faudra ensuite embrayer sur un autre type d'économie.

Autre défi évoqué dans votre livre, celui de la corruption…
Il est impératif de soumettre les entreprises qui interviennent dans le pétrole à la menace de sanctions plus lourdes, afin de créer un effet de dissuasion. Aujourd'hui, il existe un arsenal pénal pour lutter contre la corruption. Mais ce qui manque, c'est une spécification à un contexte de production pétrolière, notamment en ce qui concerne l'octroi de certains contrats de service. Le monde pétrolier est très corruptogène.

Les conflits liés à la parenté sont un problème fort en Afrique, à l'exemple de l'Angola, où la fille de l'ancien président [Isabel Dos Santos] était responsable de la compagnie pétrolière nationale. Même problème en Guinée équatoriale avec la famille Obiang. Au Sénégal, la nomination du frère du président à la tête d'une société à qui l'Etat a octroyé un bloc pétrolier avait suscité un tollé [entré en fonctions en 2012, Aliou Sall a finalement quitté la direction de Petro-Tim Sénégal en 2016].

L'Or noir du Sénégal, comprendre l'industrie pétrolière et ses enjeux au Sénégal, de Fary Ndao, 276 pages, 18 euros.


Auteur: Propos recueillis par Matteo Maillard (Dakar, correspondance) - Le Monde






1 - Soyez courtois. N'envoyez pas de message ayant un ton agressif ou insultant.
2 - N'envoyez pas de message inutile.
Attaques personnelles. Vous pouvez critiquer une idée, mais pas d'attaques personnelles SVP. Ceci inclut tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée ou en violation avec la loi.
Ne devoilez pas
les informations privées de qui que ce soit ( adresses, etc... ).
de tels messages seront supprimés et leurs auteurs bannis des commentaires.

3 - Pas de publicité. Ce forum n'est pas un espace publicitaire!.
4 - Pas de majuscules. Tout message inscrit entièrement en majuscule sera supprimé.
5 - Lisez la politique de gestion des commentaires de Seneweb
6 - Les auteurs de commentaires repetés (pollueurs) verront tous leurs commentaires á travers le site tout simplement retirés en un seul coup

Commentaire (20)


Anonyme En Septembre, 2018 (21:27 PM) 0 FansN°: 1
Ca veut rien dire quand on voit le Nigéria, l'Algérie ou l'Angola. J'aurais vraiment préféré que ce pays se mette sur la voie du développement avant que ces ressources n'eurent fait surface. Mais bon, en bon africain, nawone fawone !
Reply_author En Septembre, 2018 (21:58 PM) 0 FansN°: 1
africain mbam le beugoul boppam beugoul xéttam. ils vont tout bazarder pour des commissions qu’ils payeront par la suites dans les hopitaux d’europe et d’amerique pour des traitement de maladies incurables. bongo mort en espagne, boigny en suisse, moubutu au maroc, cheikhou toure usa
Avis En Septembre, 2018 (00:20 AM) 0 FansN°: 1
toi qui cite les présidenta africins mort en france, tu as oublié senghor. diouf et wade vont aussi mourir en france.
Reply_author En Septembre, 2018 (00:37 AM) 0 FansN°: 1
senghor n’a rien volé au senegal. wade en plus de confondre son patrimoine avec le contribuable nous a légué macky souleymane ndéné samuel sarr tahibou ndiaye amadou ba farba senghor pape samba mboup condetto niang baïla wane awa coudou kalidou diallo l’aventure ambigue karim jet prive etc etc. abdou diouf est un parasite il a laissé beaucoup de salopards s’enrechir
Anonyme En Septembre, 2018 (00:22 AM) 0 FansN°: 2
Mais c'est qui ce thiof on le veut
Anonyme En Septembre, 2018 (00:42 AM) 0 FansN°: 3
Au moment de la decouverte , ils disaient 7ém mondial
Anonyme En Septembre, 2018 (01:07 AM) 0 FansN°: 4
@cpmmentaire 1

Le Nigeria, l'Angola et l'algerie font partis des 6 premières puissances en Afrique.

La production de petrole du Nigeria n'a jaamais ete stable. Il ya tout le temps des attaques et de vol de petrole dans le Delta du Niger. L'Angola, c'est 27 ans de guerre civile. Apres la fin de la guerre civile en Angola en 2002, your a ete detruit. Pas d'ecoles, de routes , de chemin de fers , pas d'electricite etccc. Le taux de pauvre te en 2002 en Angola etait de 98%. Avec le petrole , ce taux a ete reduit a plus de 50% en seulement 10 ans. Avec le petrole , l'Angola a reconstruit des milliers de chemin de Fer. Avec le petrole , l'Angola va ouvrir le plus grand Aeroport d'Afrique...



l'algerie c'est 10 fois plus grand que le Senegal, donc c'est plus difficile de construire des infrastructures pour eux mais aussi plus d'ifficile d'avoir la securite.

Le Senegal c'est different. Nous sommes le 8eme pays le plus electrifie d'Afrique. Nous avons le deuxieme plus beau Aeroport d'Afrique apres celui de l'ile Maurice, nous avons un train express regional, une premiere en Afrique de l'ouest, car different de celui d'Abuja, nous avons d'excellentes routes et autoroutes, l'autosuffisance alimentaire et la liste est longue, la democratie etcc. Il faut comparer ce qui est comparable
Anonyme En Septembre, 2018 (01:09 AM) 0 FansN°: 1
en algérie la sécurité ne pose pas problème malgré k le pays soit le plus vaste d'afrique (le transport idem)
Reply_author En Septembre, 2018 (04:05 AM) 0 FansN°: 2
la démocratie, on est en train de la perdre.
Anonyme En Septembre, 2018 (01:09 AM) 0 FansN°: 5
copie collé rekk
Anonyme En Septembre, 2018 (01:21 AM) 0 FansN°: 6
Suis desole Fari, mais tu as menti sur la production par jour. On t'a dit que c'est le champ SNE qui va produire les 100 mille barils de petrole et pas la production totale .
Fary Ndao En Septembre, 2018 (01:36 AM) 0 FansN°: 7
Bonjour Commentaire n°5



En évoquant le chiffre de 100000 barils par jour, je parlais bien de la production du champ SNE. Meme si l’article a été réduit par la rédaction du Monde Afrique, SNE étant le seul gisement pétrolier évalué à ce jour et au vu de l’unité de mesure que j’évoque (100 000 BARILS) qui est typiquement utilisée pour mesurer la quantité de pétrole produite, je ne parlais, de fait, que du gisement SNE. Pour parler de la production du champ gazier, j’aurais utilisé comme unité de mesure les milliards de pieds cubes (BCF) par jour ou des équivalents barils par jour.



Désolé de ne pas avoir été plus détaillé dans ma réponse dans l’interview; ce sont les contraintes de l’édition journalistique. Merci de me permettre de faire cette précision.



Fary Ndao
Reply_author En Septembre, 2018 (01:43 AM) 0 FansN°: 1
pas de probleme , suis l'auteur du commentaire 5. du courage. nous avons besoin de jeune comme toi qui font des efforts
Reply_author En Septembre, 2018 (01:56 AM) 0 FansN°: 2
mais fary, 30 ans c'est pas grand chose. les saoudiens exploitent leur pétrole depuis près d'un siècle. par contre mon grand-père m'a juré qu'au niveau de la terre ferme , il y aura bientôt de bonnes surprises d'après les prédictions d'un talibé de serigne touba. sinon fier de toi fary, on sent chez toi un esprit brillant...
s'il te plaît, rejoins sonko si tu n'as pas déjà créé ton propre parti. on sent nettement que tu n'es pas comme ces rapaces nés pauvres, et qui comptent faire de la politique pour s'enrichir.
Gouniké En Septembre, 2018 (03:39 AM) 0 FansN°: 3
mai dans cayar profond les compagnies sont bp,kosmos,et petrosene
Reply_author En Septembre, 2018 (09:31 AM) 0 FansN°: 4
merci fary pour ces précisions. où est ce qu'on peu trouver le livre?
Anonyme En Septembre, 2018 (01:53 AM) 0 FansN°: 8
le petrole est arrive au au bon moment au Senegal
Anonyme En Septembre, 2018 (02:58 AM) 0 FansN°: 9
Moi, c'est ce Sénéweb qui me fout la rage ! Un jeune sénégalais se trouve à deux pas de vos bureaux et vous devez attendre que le monde l'interviewe pour que vous copiez leur texte sans gêne. Vous êtes une honte nationale !
Anonyme En Septembre, 2018 (05:19 AM) 0 FansN°: 10
Félicitations et courage Fary. Des analyses de cette nature provenant de jeunes experts nationaux indépendants des pôles politiques (Pouvoir ou Opposition) sont utiles. Bravo.
Anonyme En Septembre, 2018 (06:36 AM) 0 FansN°: 11
KARIM COMME KHALIFA

Réveillez-vous sénégalais !coup d’état politique, coup d’Etat électoral permanent !sabotage organisé des élections, Karim comme khalifa traqués pour des raisons politiques et ethniques, avez-vous vu maky traquer un poular ou un membre de l’Alliance des poulars de la Ripoublique APR? Nafi OFNAC virée pour avoir osé convoquer Aliou sall. Aliou Sall DG de la CDC, Maky arrache à l’ARMP un droit de regard sur ce que fait son frère qui gère des milliards exempts de contrôle. Pour maky, il faut éliminer avant la présidentielle les candidats wolofs sérieux en oubliant la leçon de Moïse dégageant le pharaon. Le verdict de Maky est dans la poche du juge. Tout le reste c’est théâtre et mackillage juridique de sa Mackystrature destinés à la consommation des moutons, à l’explosion de l’audimat des medias manipulés et aux frais d’honoraires des avocats. Maky délivre aux organismes de contrôle comme l’IGE, la Cour des comptes, ARMP, OFNAC des ordres de mission ciblée vers ses adversaires, reçoit les rapports, fait le tri, met le coude sur les dossiers de son clan, sélectionne et dicte la conduite à la justice qui organise un simulacre de procès.

La mackystrature ne rend pas la justice, elle rend service à Macky

Hé Maky qui a construit Arène nationale et Dakar Aréna !

Hé Macky, si t’es garçon , ose affronter Karim et Khalifa !

Karim , deuxième après les lègislatives truquées, wolof , maky l’exclut

Khalifa, troisième après des législatives truquées , wolof maky l’exclut

Attention danger avec l’ethnicisme émergent





Anonyme En Septembre, 2018 (08:09 AM) 0 FansN°: 1
théorie rekk
bougnou defale lavage de cerveau wayy
Anonyme En Septembre, 2018 (06:47 AM) 0 FansN°: 12
Que le Tout Puissant t eloigne des mauvais esprits des politiciens
Anonyme En Septembre, 2018 (07:08 AM) 0 FansN°: 13
Et pourquoi les gens disaient que le Sénégal avait les 5eme reserves de gaz au monde ?????
Anonyme En Septembre, 2018 (07:18 AM) 0 FansN°: 14
ET POURTANT QUAND FEU LE DOCTEUR OMAR WONE DISAIT CELA IL YA DES DECENNIES...AM NA PETROLE AM NA GAZ AM NA OR AM NA MANGANESE AM NA COBALT...ON SE MOQUAIT DE LUI...LA QUESTION EN PROFITERA T-ON OU EST-CE QUE CA SERA UNE TROISIEME TRAITE?
Anonyme En Septembre, 2018 (08:51 AM) 0 FansN°: 15
Seneweb rectifiez 30 milliards de Francs CFA [environ 26 milliards d'euros]
Anonyme En Septembre, 2018 (08:53 AM) 0 FansN°: 16
Fary un jeune brillant mais qui est entrain de se coloré en marron beige en devenant travaillant a cospetrogaz
Anonyme En Septembre, 2018 (08:57 AM) 0 FansN°: 17
Fary un jeune brillant mais qui est entrain de se coloré en marron beige en devenant travailleur a cospetrogaz
Fary Ndao En Septembre, 2018 (09:58 AM) 0 FansN°: 18
Bonjour commentaire 16 et 17



Je travaille en effet depuis bientot 6 mois pour le COS-PETROGAZ. C’est un organe de réflexion et d’orientations stratégiques sur le pétrole et le gaz. Ces ressources appartenant à tous les Sénégalais, dont vous et moi, j’ai accepté, lorsque cela m’a été proposé. de travailler pour mon pays sur une question qui l’engage pour 30 ou 40 ans. Et ce, avec mes convictions et ma sensibilité politique (je suis engagé dans un petit parti d’opposition) qui ne changent pas. Travailler pour l’État n’est pas travailler pour l’APR ou le chef de l’APR. L’occasion m’a été donnée de construire des outils scientifiques de vulgarisation pour le grand public, or cela s’incrit dans la lignée de mon ouvrage didactique. J’ai donc accepté de le faire pour 6 mois, durée de mon contrat qui prend d’ailleurs bientot fin. Par ailleurs, Ousmane Sonko était fonctionnaire de l’Etat du Sénégal et pourtant opposant au régime du PR Macky Sall. De nombreux fonctionnaires de l’Etat ne sont pas des militants du parti au pouvoir et c’est une bonne chose car une administration trop politisée de manière partisane devient forcement moins efficace car ne s’ouvrant pas à tous les fils et filles du pays.



Merci de m’avoir permis de faire cette précision.



Fary
Anonyme En Septembre, 2018 (11:08 AM) 0 FansN°: 19
Du courage Fari. On a besoin de jeunes comme toi
Anonyme En Septembre, 2018 (11:39 AM) 0 FansN°: 20
Ce livre et son contenu ecrit par un initié dans ce domaine du petrole et du gaz, me parait plus instructif et plus edifiant que celui d'un Sonko qui nous a pondu un track contre Macky son ennemi juré .

Commentez cet article

Auteur

Commentaire :

Service Commercial

Senegal : +221 33 860 09 50    |    Usa, Canada, Europe : +1 703 348 7306    | +1 703 395 86 48   Email : pub@seneweb.com

Rédaction

Email : redaction@seneweb.com